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Pei-Ming YAN

(1960)


Après avoir grandi dans un monastère bouddhique jusqu’à l’âge de huit ans et avoir été peintre de propagande, Yan Pei-Ming quitte la Chine en 1980 pour la France. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon en 1986, il s’empare du portrait  et se fait remarquer l’année suivante par une première série de Têtes de Mao. Prix de Rome en 1993, Yan Pei-Ming réalise depuis de nombreux portraits d’après modèles ou documents, d’anonymes ou d’icônes. Parallèlement, depuis le milieu des années 1990, il réactive la tradition de la peinture d’histoire. Il peint sur des formats immenses et travaille au rouleau et à la brosse. Depuis l’an 2000, il s’intéresse à la sculpture et crée des têtes en résine taillées au couteau puis peintes.

Nommé professeur en 1995 à l’école des beaux-arts de Dijon ; il y enseigne pendant dix ans puis décide de se consacrer uniquement à sa carrière. Sa participation remarquée à la Biennale de Venise en 2003 l’a consacré sur la scène internationale. En 2005, s’est tenue sa première exposition rétrospective à Shanghai à l’occasion de l’année de la France en Chine, "Hommage à mon père. Dijon-Shanghai". La Fondation Maeght lui consacre une exposition en 2007, « Yan Pei-Ming, portraits d’artistes ». Le Louvre l’accueille en 2009 pour une confrontation avec La Joconde déclinée dans une suite de tableaux intitulée Les Funérailles de Monna Lisa.  

Yan Pei-Ming vit et travaille à Dijon.

 

Yan Pei-Ming à la Fondation Maeght
Yan Pei-Ming à la Fondation Maeght, 2007

Lors de l'exposition qui lui a été consacrée (24 novembre 2007 - 9 mars 2008) l'artiste réalisa une lithographie à édition limitée, son autoportrait, dans les ateliers Maeght ARTE à Paris en 2008. La Fondation conserve dans ses collections l'exemplaire "Pour la Fondation Maeght".